28 février 2013

Santiago et Valparaiso.


Santiago s'est avérée être une ville très agréable. Nous logions dans une auberge trouvée sur internet, a deux pas du métro, un peu excentrée et au calme, avec une grande cour intérieure avec jardin et fontaine...petit déjeuner ultra copieux...notre meilleure adresse depuis le début du voyage.
Nous devons lire neruda, poète chilien, nous avons visité une de ses trois maisons conservée par sa dernière femme, un peu fouilli car c'était un collectionneur invétéré. Les verres colorés du Portugal côtoient la vaisselle traditionnelle chinoise.
Au restaurant une conversation s'est engagée avec la table d' à côté. Nos plats étaient tellement copieux qu'un peintre nous a demandé s'il pouvait les finir et nous a donné en échange une peinture qu'on a laissé au tenancier de l'auberge...
Comme en Argentine il y a des chiens partout dans les rues, et on devient facilement maître de ceux ci qui peuvent nous suivre pendant plusieurs heures.
Ensuite Valparaiso est une ville accrochée aux flancs de nombreuses collines, a des rues très escarpées, des marches et même des ascenseurs...Le tout est très coloré mais par contre très sale pour le Chili et couvert de tags.

La mode chilienne est loin d'être classique et une demi journée dans les magasins ne nous a même pas permis de trouver une jupe pour Émilie...ici c'est plus shorts rikiki et leggings particulièrement moulants.
Par contre pour les hommes il y a beaucoup de choix et de qualité.


Côté spécialités, on a enfin goûté au pastel de choclo, sorte de hachis Parmentier au mais au lieu des patates avec en plus poulet et œuf dur, roboratif et pas excellent.
Le curanto est un mélange de viande ( saucisse, travers de porc, poulet) et de fruits de mer ( moules géantes et moules classiques, palourdes)
La chupe de mariscos est un mélange de poissons et fruits de mer dans une sauce épaisse: délicieux mais très riche et peu digeste.
Le bife a la pobre est un steak frite tuné avec un ou deux œufs sur le plat et des oignons frits. Si vous voulez grignoter, vous pouvez vous rabattre sur le chorillada: frites, morceaux de bœuf, morceaux de diverses saucisses, oignons, et œuf sur plat.
Toujours pour les petites faims dans le bus un vendeur ambulant monte pour vous proposer des pâtisseries au sucre et fourrées au dulche di leche, sorte de caramel au lait, les 5 pour 1 euro 30,de quoi soigner son régime à moindre frais.
Enfin, à la Serena jeremy se régale avec les milkshake du marché: une banane, du lait entier, une louche de sucre, et un glaçon pour la forme.
Avec tout ça, la population générale à une tendance à l'embonpoint. D'ailleurs les autorités installent des petites machines de fitness dans tous les parcs des villes...
Côté boissons, le vin est agréable et pas trop cher dans les restaurants. Les vins chiliens et argentins n'ont pas à rougir de la comparaison avec les français. Pour les initiés ils vendent du fernet, alcool de plante avec un goût particulièrement prononcé et pas très bon. Le pisco ( marc de raisin) est la boisson nationale, souvent servie en cocktail pisco sour, pisco jus de citron, sucre, blanc d'oeuf, glace pilée, là encore le résultat n'est pas extra. Le mieux reste leurs bières pour la plupart légères et désaltérantes.

Lien vers les photos:

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Posté par emiliejeremy à 20:33 - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Santiago et Valparaiso.

    Nous sommes rassurés, vous ne mourez pas de faim ! Heureusement, vous traversez en rando des paysages à couper le souffle pour éliminer.

    Posté par francinemarc, 01 mars 2013 à 11:12 | | Répondre
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